22 juin 2010
Du mercredi 30 juin au vendredi 9 juillet se tiendront pour la première fois les SophiaConf. Pendant une semaine, se dérouleront, sur Sophia Antipolis, de nombreuses conférences sur différents sujets comme le Web, Java, Scrum…
Les SophiaConf 2010 se clôtureront, le 9 juillet, par une série de 12 conférences. 2 de ces conférences seront dédiées à Ruby on Rails!
La première (9h – 10h), que j’aurai le plaisir de présenter, aura pour but de montrer que Ruby on Rails est une excellente techno (pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincu :-p), le tout d’un point de vue non technique. L’idée est de montrer à des chefs d’entreprise, des développeurs, des entrepreneurs… que Rails peut être un très bon choix technologique. J’expliquerai pourquoi des sites très fréquentés, comme Twitter, SlideShare, Getsatisfaction… ont fait le choix de Ruby on Rails.
La seconde (10h15 – 11h15), présentée par Maxime Menant, un collègue, montrera comment Ruby on Rails peut faciliter la vie de nombreux développeurs web.
Je vous invite à regarder le programme pour plus d’information. C’est une journée à ne pas manquer!
Update: Vous pouvez suivre l’actualité des SophiaConf2010 en direct sur SophiaConf2010 in live (application Rails3 déployée sur Heroku)
28 fév 2010

Le BarCampSophiaAntipolis est de retour pour sa troisième édition! Le thème de cet évènement dédié aux passionnés du web sera cette fois-ci l’Internet Mobile.
Ce BarCamp aura lieu le jeudi 4 mars de 16h30 à 23h00 à l’Agora Einstein.
C’est une rencontre ouverte entre professionnels et passionnés du web, sous forme d’ateliers participatifs, autour d’un thème NTIC. Partager, échanger, discuter, de façon libre et conviviale sur des thématiques NTIC. Une opportunité de s’informer, de confronter ses idées et de rencontrer des passionnés et experts de la thématique « Internet Mobile ».
Enfin que vous puissiez commencer à réfléchir sur le sujet, voici en exclu une liste de thèmes qui seront abordés lors cette soirée :
C’est très simple, il suffit d’aller sur blog du BarCampSophiaAntipolis ou envoyer un mail à l’organisatrice, Sandra Bayer, …@cari.fr
A jeudi!
25 août 2009
Lors de la conférence « Intech’Sophia » sur le Cloud Computing, après la présentation de ProActive PACA Grid, nous avons eu droit à celle des Amazon Web Services. Comme je le disais dans le précédent article, je comptais sur cet ensemble de conférence pour répondre à de nombreuses questions que je me posais comme :
La conférence « Amazon Solutions for Clouds » nous a été présenté par Simone Brunozzi, évangéliste Amazon luxembourgeois. La présentation fut assez courte. Il nous a présenté les principaux services d’Amazon pour le Cloud Computing. J’ai pu découvrir quelques services dont je n’avais jamais entendu parler comme Elastic MapReduce (service de calcul distribué reposant sur la technologie Hadoop).
Enfin, sans plus attendre, voici le compte-rendu de la conférence sous forme de mind map :
La présentation n’étant pas assez complète à mon goût, je suis allé bavarder avec Simone Brunozzi à la fin de la conférence. On a principalement parlé de la confidentialité des données. C’est une question que beaucoup de gens se posent : puis-je réellement utiliser les Amazon Web Services si j’ai des données confidentielles à stocker?
En fait, afin de répondre à cette problématique, Amazon passe régulièrement des audits très stricts comme le SOX, SAS type II. Ces audits vérifient par exemple que même un administrateur système ne puisse pas accéder à des données sans qu’il se fasse remarquer.
Dans la réalité il reste toujours quelques cas, où ils sont obligés d’accéder aux données, par exemple lorsqu’il y a un problème sur une machine ou un compte, les logs… Afin d’améliorer la protection de ces données, ils proposent d’anonymiser les données en créant une table de hachage, hébergée ailleurs que chez Amazon, qui contient des couples Utilisateur -> ID unique et de n’utiliser que les ID sur les serveurs Amazon.
Le fait de proposer la deuxième solution m’a inquiété et finalement, je ne suis toujours pas rassuré sur le fait qu’Amazon puisse réellement protéger mes données.
Ces services m’ont tout d’abord donné une très bonne impression. C’est passionnant de savoir qu’aujourd’hui, moyennant finance, on peut s’éviter d’avoir à gérer une importante partie de l’installation, la gestion et la maintenance des serveurs. Les AWS permettent même de résister à de gros pics de charge, visiblement de manière très simple. Une scalabilité à toute épreuve.
Cependant, je n’ai pas eu de réponses satisfaisantes sur le coût et la confidentialité des données. J’ai aussi peur du fait qu’il soit difficile de s’en sortir. Lorsqu’on utilise un des services, on a rapidement tout intérêt à en utiliser d’autres… De plus, j’ai l’impression qu’il doit être difficile de revenir à un système classique.
En conclusion, les Amazon Web Services semblent intéressants pour démarrer une application web lorsqu’on n’a pas les compétences ou le temps nécessaire pour s’occuper de l’administration système. Ils peuvent sûrement être un choix très pertinent dans certains cas, mais il faut être conscient des risques.
Si quelqu’un a déjà expérimenté ces services, je serais ravi d’avoir son retour d’expérience…
Et vous, qu’en pensez-vous?
23 août 2009
Le 2 juillet 2009, j’ai participé à un événement « Intech’Sophia » organisé par l’INRIA sur le cloud computing. Le thème de la matinée était : « Parallel Computing with Servers, Clusters, Grids & Clouds CPER PACA Grid ».
J’ai décidé d’y participer pour deux raisons. Premièrement, chez bebook, la start-up dans laquelle je travaille actuellement, dès que l’application sera rendu publique nous aurons certainement des calculs à effectuer sur de très grandes quantités de données. Le cloud computing pourrait éventuellement répondre à notre problématique. Deuxièmement, on s’aperçoit de plus en plus que les grandes entreprises ont du mal à innover, elles sont assez peu productives et ont une grande inertie. La tendance est aux petites structures de tailles humaines. Une petite société ne pouvant pas développer de grandes applications toutes seules, elle est amenée à sous-traiter toutes les tâches qui ne correspondent pas à son corps de métier.
Aujourd’hui, si on développe un site web, est-ce vraiment la peine de s’occuper de l’achat des serveurs, de leur configuration et de leur maintenance? C’est une des nombreuses questions auxquelles j’espérais avoir une réponse.
La matinée a commencé par la présentation d’un nouveau produit développé entre autre par l’INRIA : ProActive PACA Grid. Il s’agit d’une grille de calcul (grid) destinée à la fois à la recherche et aux entreprises ayant de gros besoins en calculs distribués.
Un bon schéma valant mieux qu’un long discours, je vous propose un résumé de la conférence sous forme de mind map :
ProActive PACA Grid n’est pas du tout destiné au déploiement d’application. Ce service a été conçu pour faire du calcul distribué sur de petites quantités de données (contrairement à des technologies comme Hadoop, ProActive PACA Grid n’est pas fait pour minimiser les transferts de données entre machines).
Finalement, cette conférence était très intéressante pour la culture (lisez les slides de la présentation pour en savoir plus), mais la technologie présentée ne répond pas réellement aux besoins que nous avons chez bebook.
Heureusement pour moi, la matinée était loin d’être terminée et un évangéliste Amazon est venu nous présenter les Amazon Web Services. Je vous proposerai un compte-rendu de cette conférence, également sous la forme d’un mind map, d’ici quelques jours.
22 juin 2009
Enfin, après avoir participé à un atelier sur le personnal branding puis un sur la centralisation de l’identité numérique, j’ai choisi de participer à un autre atelier dont j’avais proposé le thème : « Anonymat et identité numérique ». Cet atelier avait pour but de discuter des traces qu’on laisse tous les jours en surfant et de réfléchir aux effets qu’elles peuvent avoir sur notre identité numérique et surtout sur notre e-réputation. Lors de cette réflexion nous avons cherché des réponses à plusieurs questions comme:
Voici un résumé de notre réflexion sous forme de mind map:
Voilà, c’était le troisième et dernier atelier auquel j’ai participé. Nous avons ensuite été convié à un buffet très convivial. Cela a été l’occasion de continuer quelques débats non terminés, de faire des contacts et de se détendre après une après-midi de brainstorming intensif ;)
Je ne peux terminer cette série d’articles sans remercier Sandra. Une organisation sans faille du début jusqu’à la fin ! Bravo et merci ! Vivement le prochain…