Ingénieur en informatique spécialisé dans les clients riches (RIA) et les applications web
22 juin 2009
Enfin, après avoir participé à un atelier sur le personnal branding puis un sur la centralisation de l’identité numérique, j’ai choisi de participer à un autre atelier dont j’avais proposé le thème : « Anonymat et identité numérique» . Cet atelier avait pour but de discuter des traces qu’on laisse tous les jours en surfant et de réfléchir aux effets qu’elles peuvent avoir sur notre identité numérique et surtout sur notre e-réputation. Lors de cette réflexion nous avons cherché des réponses à plusieurs questions comme:
Voici un résumé de notre réflexion sous forme de mind map:
Voilà, c’était le troisième et dernier atelier auquel j’ai participé. Nous avons ensuite été convié à un buffet très convivial. Cela a été l’occasion de continuer quelques débats non terminés, de faire des contacts et de se détendre après une après-midi de brainstorming intensif ;)
Je ne peux terminer cette série d’articles sans remercier Sandra. Une organisation sans faille du début jusqu’à la fin ! Bravo et merci ! Vivement le prochain…
9 juin 2009
Jeudi dernier, j’ai rencontré Sandra Bayer, chargée de communication à l’AGORA Einstein, à l’Open Coffee Club de Sophia Antipolis. Elle organise le premier BarCamp de Sophia Antipolis.
Sophia Antipolis est une grande technopôle. Elle grouille de startups, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’étudiants, de passionnés, … et pourtant, c’est très calme en dehors des horaires de travail. Je tiens, tout de même, à rappeler certaines initiatives comme l’Open Coffee Club, les Mini Konf, … qui contribuent à dynamiser Sophia, mais un nouvel événement n’est pas de trop, bien au contraire!
Afin de découvrir la philosophie du Barcamp et ce qui a poussé Sandra à se lancer dans cette grande aventure, je lui ai proposé une petite interview qu’elle a gentiment acceptée.

Camille Roux : Salut Sandra! Bienvenue sur mon blog. Merci de m’accorder un peu de ton précieux temps.
Tout d’abord, pourrais-tu te présenter en quelques mots? Quel âge as-tu? Peux-tu nous parler de ton parcours? ton travail? tes objectifs? tes passions? (Lire la suite…)
15 mar 2009
Le référencement est pour beaucoup de webeux une sorte de religion. Il suffit de se plier aux 10 commandements, aux pratiques et d’avoir la foi pour que son site soit premier sur Google. Les religions apparaissent pour répondre à des questions sans réponse. Ce qui est étonnant c’est quelles restent actives lorsque l’homme a trouvé la réponse. Je dois reconnaitre que les pratiques pronnées par la religion du SEO étaient réellement efficaces. Je dis bien « étais» , car aujourd’hui, elles le sont de moins en moins.
Google personnalise de plus en plus les SERP. Les résultats sont ou seront réordonnés selon la langue, l’historique du compte, la géolocalisation…de l’utilisateur. Est-ce que « être bien référencé» a toujours du sens ?
De plus, les moteurs de recherche améliorent sans cesse leurs algorithmes. Ils rendent inutiles, une par une, toutes les techniques d’optimisation du référencement. Leur but est que soit les sites réellement pertinents qui apparaissent en premier dans les SERP. Si Google sert à l’utilisateur des sites qui l’intéressent alors il continuera à utiliser ce moteur et restera plus longtemps sur les sites qu’on lui propose, sites où il y a probablement des publicités Google Adsense ! La boucle est bouclée : plus les résultats sont pertinents plus Google gagne d’argent.
Encore plus fort, il y a quelques mois, Google a mis en ligne une expérimentation : SearchWiki. Ce projet consiste à ajouter un système de vote au SERP pour que les utilisateurs eux-mêmes puissent collaborer afin d’améliorer encore la pertinence des résultats de recherches. De ce fait, nous allons contribuer à améliorer notre propre satisfaction et donc indirectement faire gagner encore plus d’argent à Google en travaillant pour lui gratuitement… Le plus important c’est que si l’homme participe à l’élaboration des résultats, cela va réduire de manière drastique les quelques possibilités de « tricher» qu’il reste.

Tout ceci a pour unique but : donner la meilleure réponse possible à l’utilisateur et en même temps, rendre le référencement inutile. De plus en plus pour qu’un site apparaisse dans les premiers résultats, il « suffira» de le rendre plus intéressant que les autres pour les internautes. Le référencement se résumera à quelques règles SEO de base pour que les moteurs de recherche puissent faire leur travail : pas de texte pertinent dans les images et les applications Flash, des URL propres, le contenu important mis en avant, …
21 déc 2008
Cette semaine, j’ai donné un cours/TD de 4h sur les RIA et Adobe Flex. Je l’ai présenté devant plus de 50 élèves en dernière année à Polytech’Nice-Sophia, dans le cadre du module d’IHM (Interface Homme-Machine). Le titre de ce cours était : « Quand il y a des clients riches dans l’Air» .
La première partie portait sur les clients riches. Après avoir fait un bref rappel de l’histoire des applications desktop et du web, j’ai montré comment ces deux mondes ont plus ou moins convergé pour donner naissance aux clients riches. Ensuite, j’ai détaillé les différents types de RIA, des clients lourds aux clients légers. Enfin, j’ai terminé cette première heure de cours en présentant les différentes technologies permettant de développer des clients riches aujourd’hui (Flex, Silverlight, JavaFX, XUL, AJAX, GWT, Titanium …) et en montrant comment faire un choix parmi elles.
La seconde heure de cours était un cours sur la technologie Adobe Flex/Air. J’ai présenté les principales caractéristiques des deux langages qui composent le framework : MXML et Actionscript. Puis j’ai passé en revue les notions importantes à connaître lorsqu’on débute en Flex : événement, bindings, états … Ensuite, j’ai terminé cette seconde partie en faisant un point sur Adobe Air, les modules et les RSL, puis en donnant quelques ressources biens utiles.
8 juil 2008
Quand on pense à l’optimisation du temps de chargement d’un site, on pense généralement à améliorer le temps de génération des pages sur le serveur web. Hors, ce temps ne représente que 10 à 20% du temps de rendu de la page. Il existe en revanche des techniques directement applicables ayant un réel impact sur les performances.
C’est pour expliquer ces différentes techniques que j’ai décidé de participer pour la troisième fois en tant que conférencier aux Intellicore Tech Talks. Comme je l’annonçais il y a quelques jours, j’ai fait cette présentation avec Nicolas Chevallier, ingénieur Polytech’Nice-Sophia, consultant Astek et créateur de Allogarage.fr.
Voici la vidéo :