22 juin 2010
Du mercredi 30 juin au vendredi 9 juillet se tiendront pour la première fois les SophiaConf. Pendant une semaine, se dérouleront, sur Sophia Antipolis, de nombreuses conférences sur différents sujets comme le Web, Java, Scrum…
Les SophiaConf 2010 se clôtureront, le 9 juillet, par une série de 12 conférences. 2 de ces conférences seront dédiées à Ruby on Rails!
La première (9h – 10h), que j’aurai le plaisir de présenter, aura pour but de montrer que Ruby on Rails est une excellente techno (pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincu :-p), le tout d’un point de vue non technique. L’idée est de montrer à des chefs d’entreprise, des développeurs, des entrepreneurs… que Rails peut être un très bon choix technologique. J’expliquerai pourquoi des sites très fréquentés, comme Twitter, SlideShare, Getsatisfaction… ont fait le choix de Ruby on Rails.
La seconde (10h15 – 11h15), présentée par Maxime Menant, un collègue, montrera comment Ruby on Rails peut faciliter la vie de nombreux développeurs web.
Je vous invite à regarder le programme pour plus d’information. C’est une journée à ne pas manquer!
Update: Vous pouvez suivre l’actualité des SophiaConf2010 en direct sur SophiaConf2010 in live (application Rails3 déployée sur Heroku)
15 mar 2010
La série des Flux RSS à suivre continue aujourd’hui avec le quatrième épisode. Dans le précédent, je présentais quelques sites dont le thème principal est le développement web. Aujourd’hui, je vais vous présenter quelques sites de référence ayant pour principal thème un langage de programmation que j’apprécie beaucoup, Ruby. Ce langage est fabuleux car il possède une syntaxe très élégante qui permet un développement simple et rapide. Avec Ruby, le développeur n’est jamais contraint : typage dynamique, nombreux paradigmes (objet, impératif, concurrent, fonctionnel), mixin…
Yukihiro « Matz » Matsumoto, le créateur de Ruby, a publié une première version en 1995. Ce langage est devenu réellement populaire lors de la sortie de Ruby on Rails, en 2004-2005.
Voici quelques sites que je vous invite à suivre :
20 sept 2009

Depuis mes études d’ingénieur en informatique, l’idée de me retrouver dépassé me hante. On a tous croisé des gens qui prenaient fréquemment de mauvais choix car ils ignoraient les solutions qui s’offraient à eux. Le monde de l’informatique évoluant très vite, on peut très rapidement perdre le fil et se retrouver has been. Alors j’ai décidé, il y a 3-4 ans maintenant, de prendre les devants. Tous les jours, je fais de la veille technologique grâce à une revue de presse la plus complète possible. J’y passe généralement une bonne heure.
Assez rapidement je me suis aperçu que la veille m’apportait beaucoup, personnellement et professionnellement. J’ai donc décider de partager mon expérience en vous donnant quelques méthodes et conseils qui vous permettront d’être plus efficaces.
J’aime bien la définition de Wikipédia qui est assez large :
La veille technologique est une activité qui met en œuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse d’informations, concernant un produit ou un procédé, sur l’état de l’art et l’évolution de son environnement scientifique, technique, industriel ou commercial, afin de collecter, organiser, puis analyser et diffuser les informations pertinentes qui vont permettre d’anticiper les évolutions, et qui vont faciliter l’innovation.
Plus simplement, la veille technologique consiste à se tenir au courant de l’actualité afin d’être à même de faire de meilleurs choix, d’innover, de créer…
La veille apporte tout d’abord de la culture et de la connaissance. Cela permet de mieux comprendre l’environnement dans lequel on travaille, de connaître les tendances, de découvrir de nouveaux concepts…
Comme disait Pablo Picasso, « Les grands artistes copient, les génies pillent ». Le fait d’acquérir des connaissances par la veille technologique permet de créer, d’inventer, d’innover… Cela apporte une grande richesse. Il m’arrive très souvent dans mon travail de réutiliser des idées, des concepts, des techno que j’ai connu en faisant ma veille. Cela permet de trouver plus de solutions, de faire de meilleurs choix, de créer sans réinventer la roue…
25 août 2009
Lors de la conférence « Intech’Sophia » sur le Cloud Computing, après la présentation de ProActive PACA Grid, nous avons eu droit à celle des Amazon Web Services. Comme je le disais dans le précédent article, je comptais sur cet ensemble de conférence pour répondre à de nombreuses questions que je me posais comme :
La conférence « Amazon Solutions for Clouds » nous a été présenté par Simone Brunozzi, évangéliste Amazon luxembourgeois. La présentation fut assez courte. Il nous a présenté les principaux services d’Amazon pour le Cloud Computing. J’ai pu découvrir quelques services dont je n’avais jamais entendu parler comme Elastic MapReduce (service de calcul distribué reposant sur la technologie Hadoop).
Enfin, sans plus attendre, voici le compte-rendu de la conférence sous forme de mind map :
La présentation n’étant pas assez complète à mon goût, je suis allé bavarder avec Simone Brunozzi à la fin de la conférence. On a principalement parlé de la confidentialité des données. C’est une question que beaucoup de gens se posent : puis-je réellement utiliser les Amazon Web Services si j’ai des données confidentielles à stocker?
En fait, afin de répondre à cette problématique, Amazon passe régulièrement des audits très stricts comme le SOX, SAS type II. Ces audits vérifient par exemple que même un administrateur système ne puisse pas accéder à des données sans qu’il se fasse remarquer.
Dans la réalité il reste toujours quelques cas, où ils sont obligés d’accéder aux données, par exemple lorsqu’il y a un problème sur une machine ou un compte, les logs… Afin d’améliorer la protection de ces données, ils proposent d’anonymiser les données en créant une table de hachage, hébergée ailleurs que chez Amazon, qui contient des couples Utilisateur -> ID unique et de n’utiliser que les ID sur les serveurs Amazon.
Le fait de proposer la deuxième solution m’a inquiété et finalement, je ne suis toujours pas rassuré sur le fait qu’Amazon puisse réellement protéger mes données.
Ces services m’ont tout d’abord donné une très bonne impression. C’est passionnant de savoir qu’aujourd’hui, moyennant finance, on peut s’éviter d’avoir à gérer une importante partie de l’installation, la gestion et la maintenance des serveurs. Les AWS permettent même de résister à de gros pics de charge, visiblement de manière très simple. Une scalabilité à toute épreuve.
Cependant, je n’ai pas eu de réponses satisfaisantes sur le coût et la confidentialité des données. J’ai aussi peur du fait qu’il soit difficile de s’en sortir. Lorsqu’on utilise un des services, on a rapidement tout intérêt à en utiliser d’autres… De plus, j’ai l’impression qu’il doit être difficile de revenir à un système classique.
En conclusion, les Amazon Web Services semblent intéressants pour démarrer une application web lorsqu’on n’a pas les compétences ou le temps nécessaire pour s’occuper de l’administration système. Ils peuvent sûrement être un choix très pertinent dans certains cas, mais il faut être conscient des risques.
Si quelqu’un a déjà expérimenté ces services, je serais ravi d’avoir son retour d’expérience…
Et vous, qu’en pensez-vous?
22 juin 2009
Enfin, après avoir participé à un atelier sur le personnal branding puis un sur la centralisation de l’identité numérique, j’ai choisi de participer à un autre atelier dont j’avais proposé le thème : « Anonymat et identité numérique ». Cet atelier avait pour but de discuter des traces qu’on laisse tous les jours en surfant et de réfléchir aux effets qu’elles peuvent avoir sur notre identité numérique et surtout sur notre e-réputation. Lors de cette réflexion nous avons cherché des réponses à plusieurs questions comme:
Voici un résumé de notre réflexion sous forme de mind map:
Voilà, c’était le troisième et dernier atelier auquel j’ai participé. Nous avons ensuite été convié à un buffet très convivial. Cela a été l’occasion de continuer quelques débats non terminés, de faire des contacts et de se détendre après une après-midi de brainstorming intensif ;)
Je ne peux terminer cette série d’articles sans remercier Sandra. Une organisation sans faille du début jusqu’à la fin ! Bravo et merci ! Vivement le prochain…