24 mai 2011
Après Paris, Genève, Nice (en tant qu’orga), Montpellier, Toulouse, j’ai participé au Startup Weekend de Bordeaux ce weekend !
J’ai beaucoup appris durant ce Startup Weekend et je souhaitais partager avec vous quelques retours d’expérience.
Pour ma 6eme participation à un Startup Weekend, j’ai choisi d’innover un peu. Le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pitchent une idée. Je suis allé pitcher… mais je n’ai pas donné d’idée ! J’ai dit que, pour moi, la chose la plus importante dans une startup est l’équipe, pas l’idée. J’ai proposé qu’on trouve l’idée ensemble, une fois que l’équipe serait formée.
Au moment où j’ai pitché, j’avais conscience du côté fun du projet, mais je pensais que peu de gens me rejoindrait par peur de passer le week-end sur une idée qui ne leur plairait peut-être pas. J’avais tout faux ! Cela a été le 2eme pitch à recevoir le plus de billets et nous étions la plus grosse équipe du week-end !
Mais pourquoi l’idée a-t-elle autant séduit ?
Afin de mieux comprendre, le succés du pitch, j’ai demandé aux membres de l’équipe pourquoi ils avaient voté et pourquoi ils étaient venus. A chaque fois les mêmes arguments revenaient :
Grâce à ça, l’équipe a fait preuve d’une motivation remarquable tout le weekend !
L’expérience a été passionnante et j’ai passé un excellent weekend aux cotés de cette fabuleuse équipe (en photo ci-dessous).
Autre point intéressant du week-end, dimanche matin, nous cherchons des chiffres sur le net. Nous souhaitons savoir combien les bars et les restaurants paient pour être mis en avant sur des sites comme les Pages Jaunes, Dismoiou, Cityvox… Pas d’info sur Google, personne ne sait dans l’équipe, personne ne connait des gens dans ces différentes sociétés.
J’ai alors proposé de faire jouer le réseau. Je poste un tweet en disant que je cherche une personne travaillant dans une de ces entreprises. Le tweet est retweeté par plusieurs participants. 10 minutes plus tard, nous avons Gilles Barbier, CEO de Dismoiou, sur Skype. Plusieurs personnes de Cityvox et Pages Jaunes, nous ont proposé de l’aide dans la journée.
C’est pas la première fois qu’on essaye d’appeller des gens qui paraissent difficilement contactables, surtout un week-end. Pourtant, à chaque fois, nous sommes avons eu des gens passionnés et qui nous ont aidés très volontiers.

Comme nous n’avions pas d’idée, nous avons dû en trouver une. Nous avons refait un genre de Startup Weekend en interne. Nous sommes finalement partis sur OhMyGuest, une application pour rencontrer des gens qu’on ne connait pas en leur offrant un verre dans un bar ou un restaurant.
Dès qu’on va sur l’application (web ou mobile), on tombe directement sur la liste des invitations proposées aux alentours. Si aucune ne convient, il est évidement possible d’en créer une. Lors de la création, on doit choisir un type de boisson qui représente le type de rencontre que l’on souhaite faire (café = business, champagne = chic …) ainsi qu’une date et un lieu.
Voici les slides de la présentation:
Vous pouvez suivre l’évolution du projet sur :
Twitter : @ohmyguest
Facebook : Page OhMyGuest
Site web : http://ohmyguest.com
Et vous qu’avez-vous appris durant le weekend?
17 mar 2011

Réfléchissez aux techno que vous allez utiliser (surtout si vous êtes porteur de projet). Installez/configurez tout le nécessaire pour ne pas avoir à le faire pendant le weekend.
Dès le vendredi soir, il est important de bien connaître les compétences de chacun pour faire de bons choix techno et dispatcher au mieux les tâches. Effectivement, cela serait une erreur, par exemple, de sauver les données sur du MongoDB alors que personne ne l’a déjà utilisé et qu’une bonne vieille base Postgres ou MySQL aurait très bien fait l’affaire.
Dès le début, dessinez sur un paperboard un tableau à 4 colonnes (backlog, todo, current, done). Dès que quelqu’un a une idée, il écrit son idée sur un post-it (en la décomposant si elle est trop complexe ou trop floue) et le colle dans le backlog. A chaque fois que vous faites un point (toutes les 3-4 heures), choisissez les idées les plus prioritaires (en fonction de leur complexité et de leur valeur business) et mettez dans la colonne todo. Ensuite, dès qu’un développeur commence une tâche, il la déplace dans current. Enfin, vous l’aurez compris, lorsque la tâche est terminée, le post-it va dans done.
48h, c’est très court, prenez bien soin de toujours travailler sur les tâches les plus prioritaires. Veillez également à toujours avoir peu de tâches en cours en même temps.
Pensez toujours à féliciter quelqu’un qui termine une tâche, qui a une bonne idée… C’est principalement ce qui va permettre de maintenir la motivation durant le weekend !
Afin de ne pas être pris au dépourvu 5 min avant la fin, je vous conseille de déployer régulièrement l’application (toutes les 3-4h). Cela permet aux non-dev de tester l’appli, de remonter des bug, de nouvelles fonctionnalités…
Essayez au maximum de vous concentrer sur le développement. Ne vous occupez pas à faire le design si vous n’avez pas de designer, achetez un design sur ThemeForest, cela fera très bien l’affaire. Ne vous occupez pas de l’admin sys si ce n’est pas nécessaire, déployez votre application en utilisant du PaaS. N’ayez également pas peur de créer de la dette techno (par exemple, en omettant de faire des tests si cela est pertinent), vous pourrez corriger le code la semaine suivante.
N’hésitez pas à dépenser quelques euros dans un service qui peut vous faire gagner un temps précieux. Voici quelques services à connaître :
RailsWizard permet de générer le code d’une application Rails avec certaines gems indispensables. Vous pouvez choisir les gems que vous voulez intégrer en fonction de vos habitudes et de vos besoins. Cela vous fera gagner quelques minutes.
Versionnez le code avec GitC’est devenu un standard pour beaucoup de dev en Rails. Git est également indispensable si vous souhaitez déployer sur des services comme Heroku.
Heroku vous permet de vous décharger complètement de la partie administration système. Vous faites un push sur le Git de votre projet Heroku, et hop, l’application se déploie. Cerise sur le gâteau, la version de base est gratuite ;)
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Vu que Heroku fourni un repository Git pour le déploiement, vous n’aurez même pas besoin de vous créer un git sur Github ou autre pour travailler en équipe. Travaillez par exemple dans une branche dev et pushez sur la branche master à chaque fois que vous voulez déployer.
Si Heroku est trop restrictif pour vous, regardez du côté de solutions comme Engine Yard, Dotcloud…
Evitez à tout prix de réinventer la roue. Si vous développez quelques choses d’assez classique, ayez le réflexe de regarder sur Rubygems s’il n’existe pas une gem qui fait ça très bien. Il y a près de 22 000 gems disponibles vous devriez trouver ce qu’il vous faut assez souvent.
Ce n’est pas la peine de bosser 24h/24. Il vaut mieux prendre le temps de construire un bon plan que de se jeter à corps perdu dans des choses qui ne sont pas forcément utile. Pensez « lean » -> « Eliminate waste »
Si vous avez d’autres conseils, partagez-les en commentaire, je les ajouterai dans l’article
23 sept 2009
Après vous avoir expliqué comment réaliser une bonne veille technologique, j’ai décidé de partager avec vous les meilleurs sites que je surveille pour effectuer ma revue de presse quotidienne. Je publierai les sites qu’il est important de surveiller. Un grand nombre de thèmes seront traités : Web, Développement web, Flex, Ruby, Rails, Java, Web sémantique, Marketing, Développement personnel, Apple, Humour, Google, Design, RIA, WebObjects…
Je posterai un billet par thème.
Pour le premier épisode de cette série, j’ai décidé de commencer par l’actualité généraliste du web/web 2.0. J’entends par là les sites qui parlent tendances, des sites à la mode, des nouveaux concepts… qu’on peut trouver sur la toile.
Voici les sites que je vous conseille de suivre :
9 juin 2009
Jeudi dernier, j’ai rencontré Sandra Bayer, chargée de communication à l’AGORA Einstein, à l’Open Coffee Club de Sophia Antipolis. Elle organise le premier BarCamp de Sophia Antipolis.
Sophia Antipolis est une grande technopôle. Elle grouille de startups, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’étudiants, de passionnés, … et pourtant, c’est très calme en dehors des horaires de travail. Je tiens, tout de même, à rappeler certaines initiatives comme l’Open Coffee Club, les Mini Konf, … qui contribuent à dynamiser Sophia, mais un nouvel événement n’est pas de trop, bien au contraire!
Afin de découvrir la philosophie du Barcamp et ce qui a poussé Sandra à se lancer dans cette grande aventure, je lui ai proposé une petite interview qu’elle a gentiment acceptée.

Camille Roux : Salut Sandra! Bienvenue sur mon blog. Merci de m’accorder un peu de ton précieux temps.
Tout d’abord, pourrais-tu te présenter en quelques mots? Quel âge as-tu? Peux-tu nous parler de ton parcours? ton travail? tes objectifs? tes passions? (Lire la suite…)
20 jan 2009
Je voudrais aujourd’hui donner un coup de main à un ami, Jimmy. Fraîchement diplômé il recherche un poste d’ingénieur en informatique dans le domaine des systèmes temps réels embarqués et applications mobiles. On était dans la même promotion à Polytech’Nice-Sophia à Sophia Antipolis.
Le marché du travail est étrange, surtout en ce moment. On a jamais autant parlé d’informatique embarquée, de M2M, de streaming vidéo … et pourtant, probablement à cause de cette fameuse «crise», les entreprises qui nous harcelaient à la sortie de l’école il y a quelques mois, nous tournent le dos les unes après les autres ; et ce, quitte à refuser des gens très compétents qu’elles se seraient toutes arrachés.
Mon message : Vous êtes directeur d’une société informatique, DRH, manager ou encore employé, vous avez besoin d’un ingénieur compétent et spécialisé dans les systèmes embarqués (ARM, C, Assembleur, H.264 …) alors allez sur le blog de Jimmy Bernard et contactez-le et/ou envoyez son CV à votre chef.
Cela voudra prendra que quelques secondes et cela fera gagner du temps à votre entreprise…
Edit : Jimmy vient de d’être pris en CDI chez Neotion dans les Bouches-du-Rhônes.