8 juil 2008
Quand on pense à l’optimisation du temps de chargement d’un site, on pense généralement à améliorer le temps de génération des pages sur le serveur web. Hors, ce temps ne représente que 10 à 20% du temps de rendu de la page. Il existe en revanche des techniques directement applicables ayant un réel impact sur les performances.
C’est pour expliquer ces différentes techniques que j’ai décidé de participer pour la troisième fois en tant que conférencier aux Intellicore Tech Talks. Comme je l’annonçais il y a quelques jours, j’ai fait cette présentation avec Nicolas Chevallier, ingénieur Polytech’Nice-Sophia, consultant Astek et créateur de Allogarage.fr.
Voici la vidéo :
2 juil 2008
Le mardi 8 juillet, je participe pour la 3ème fois aux Intellicore Tech Talks. Accompagné de Nicolas Chevallier, créateur de Allogarage et ingénieur Polytech’Nice-Sophia, je présenterai une conférence sur l’optimisation des performances d’un site.
Quand on demande à un développeur web même confirmé d’améliorer le temps de chargement du site, il va généralement se pencher sur le code afin d’accélérer la génération du HTML. Hors, ce temps ne représente que 10 à 20% du temps de rendu de la couche graphique.
Nous présenterons des techniques simples à mettre en oeuvre et ayant un réel impact sur les performances. Ces règles à suivre sont peu connues et nous sommes très heureux d’avoir l’occasion d’en parler.
Mardi 8 Juillet de 13h à 13h45
Salle multimédia au CICA, Sophia-Antipolis
Lien : Annonce sur le site des ITT
14 mai 2008
Comme je l’avais annoncé la semaine dernière, j’ai participé pour la deuxième fois aux Intellicore Tech Talks à Sophia Antipolis.
La conférence que j’ai présentée avait pour but de faire comprendre l’intérêt et les principes de base du SEO (Search Engine Optimization).
J’ai débuté ma conférence en précisant que ce que j’allais dire était uniquement peut-être vrai. Effectivement, les algorithmes des moteurs de recherche ne sont pas publics et sont très complexes. De ce fait, on ne peut fonctionner que par test, constatation et intuition. En aucun cas il est possible de démontrer le fonctionnement exact. Ensuite pour continuer l’introduction, j’ai listé les différentes sources de trafic possibles :
Un aspect rarement mis en avant est le comportement des utilisateurs sur les moteurs de recherche. Voici quelques statistiques intéressantes:
16 avr 2008
J’ai participé, le 15 avril 2008, aux Intellicore Tech Talks. Il s’agit d’un événement hebdomadaire organisé à Sophia Antipolis par la société Intellicore, société dans laquelle je suis en stage de fin d’études jusqu’en septembre. L’objectif des ITT est d’échanger et partager ses connaissances en proposant des conférences sur des sujets concernant les nouvelles technologies innovantes comme : Flex, WebObjects, Cocoa, référencement web, optimisation du chargement d’une page web, réseaux de neurones…
Pour cette 2ème édition, mon sujet était : « Comment utiliser l’humanité pour faire du calcul ? »
L’être humain est capable de prouesses inaccessibles même aux machines les plus perfectionnées. L’Homme peut écouter attentivement une conversation lorsque plusieurs personnes parlent en même temps, il sait aussi reconnaître une forme ou un mot même très déformé, plus simple encore, il est capable de reconnaître un homme d’une femme…
Il y a eu 9 milliards d’heures jouées au solitaire en 2003. Serait-il possible d’utiliser ne serait-ce qu’une partie de ce travail de réflexion pour réaliser des tâches que les ordinateurs ne savent pas faire?
Cette conférence présente différents projets permettant de mettre à profit la gigantesque puissance de calcul de l’humanité :
2 nov 2007
Je suis étudiant en dernière année à Polytech’Nice-Sophia (école d’ingénieur en sciences informatiques) comme vous le savez peut-être. Comme tout étudiant de l’école, je devais effectuer un stage de 2 à 3 mois en entreprise en tant que développeur l’été dernier.
Pour réaliser ce stage, qui était mon premier dans le monde de l’informatique, je voulais faire ce que j’aime, du web. J’ai donc chercher des entreprises, principalement des startups, dans ce domaine. Après avoir postulé auprès de nombreuses entreprises, j’ai accepté l’offre d’une startup de la région, ipernity.
Cette petite entreprise réalise un site web 2.0 (au sens où le contenu est généré par les utilisateurs (user-generated content)) dont la devise est « Partager ce que l’on veut, avec qui l’on veut ». Effectivement, au lieu de se spécialiser sur un type précis de données comme le font Youtube et Flickr, par exemple, ipernity a choisi de proposer l’hébergement de tout type de documents, quitte à apporter un peu moins de valeur ajoutée que les concurrents.