Ingénieur en informatique spécialisé dans les clients riches (RIA) et les applications web
22 juin 2009
Enfin, après avoir participé à un atelier sur le personnal branding puis un sur la centralisation de l’identité numérique, j’ai choisi de participer à un autre atelier dont j’avais proposé le thème : « Anonymat et identité numérique» . Cet atelier avait pour but de discuter des traces qu’on laisse tous les jours en surfant et de réfléchir aux effets qu’elles peuvent avoir sur notre identité numérique et surtout sur notre e-réputation. Lors de cette réflexion nous avons cherché des réponses à plusieurs questions comme:
Voici un résumé de notre réflexion sous forme de mind map:
Voilà, c’était le troisième et dernier atelier auquel j’ai participé. Nous avons ensuite été convié à un buffet très convivial. Cela a été l’occasion de continuer quelques débats non terminés, de faire des contacts et de se détendre après une après-midi de brainstorming intensif ;)
Je ne peux terminer cette série d’articles sans remercier Sandra. Une organisation sans faille du début jusqu’à la fin ! Bravo et merci ! Vivement le prochain…
21 juin 2009
Après l’atelier sur le Personnal Branding, j’ai participé à un atelier sur la centralisation de l’identité numérique. Cet atelier, que j’ai moi-même proposé, part du constat que nous sommes très souvent amené à créer ou modifier ses profils sur la toile. Quel enfer de tous les maintenir lorsque l’on change d’adresse, de travail, …
L’idée était de réfléchir aux besoins que nous avons et de voir les solutions qui s’offrent à nous pour nous simplifier la vie. L’atelier a pas mal dérivé sur la sécurité ainsi que sur de nombreuses anecdotes, hors-sujet mais très intéressantes!
Voici le mind map (de la partie non-hors sujet) de l’atelier :
15 mar 2009
Le référencement est pour beaucoup de webeux une sorte de religion. Il suffit de se plier aux 10 commandements, aux pratiques et d’avoir la foi pour que son site soit premier sur Google. Les religions apparaissent pour répondre à des questions sans réponse. Ce qui est étonnant c’est quelles restent actives lorsque l’homme a trouvé la réponse. Je dois reconnaitre que les pratiques pronnées par la religion du SEO étaient réellement efficaces. Je dis bien « étais» , car aujourd’hui, elles le sont de moins en moins.
Google personnalise de plus en plus les SERP. Les résultats sont ou seront réordonnés selon la langue, l’historique du compte, la géolocalisation…de l’utilisateur. Est-ce que « être bien référencé» a toujours du sens ?
De plus, les moteurs de recherche améliorent sans cesse leurs algorithmes. Ils rendent inutiles, une par une, toutes les techniques d’optimisation du référencement. Leur but est que soit les sites réellement pertinents qui apparaissent en premier dans les SERP. Si Google sert à l’utilisateur des sites qui l’intéressent alors il continuera à utiliser ce moteur et restera plus longtemps sur les sites qu’on lui propose, sites où il y a probablement des publicités Google Adsense ! La boucle est bouclée : plus les résultats sont pertinents plus Google gagne d’argent.
Encore plus fort, il y a quelques mois, Google a mis en ligne une expérimentation : SearchWiki. Ce projet consiste à ajouter un système de vote au SERP pour que les utilisateurs eux-mêmes puissent collaborer afin d’améliorer encore la pertinence des résultats de recherches. De ce fait, nous allons contribuer à améliorer notre propre satisfaction et donc indirectement faire gagner encore plus d’argent à Google en travaillant pour lui gratuitement… Le plus important c’est que si l’homme participe à l’élaboration des résultats, cela va réduire de manière drastique les quelques possibilités de « tricher» qu’il reste.

Tout ceci a pour unique but : donner la meilleure réponse possible à l’utilisateur et en même temps, rendre le référencement inutile. De plus en plus pour qu’un site apparaisse dans les premiers résultats, il « suffira» de le rendre plus intéressant que les autres pour les internautes. Le référencement se résumera à quelques règles SEO de base pour que les moteurs de recherche puissent faire leur travail : pas de texte pertinent dans les images et les applications Flash, des URL propres, le contenu important mis en avant, …
10 fév 2009

Ce week-end a eu lieu la remise des diplômes de ma promotion. Je suis à présent officiellement ingénieur Polytech’Nice-Sophia en spécialité Sciences Informatiques.
Je suis très heureux d’avoir obtenu ce diplôme, surtout en étant 2ème de la promotion. Je peux presque dire que c’était mon rêve d’enfant et j’y suis arrivé.
Cet événement marque la fin de ma vie d’étudiant, mais pas la fin de mes « études» . Les technologies informatiques évoluent rapidement et je dois apprendre à la même vitesse. A moi de choisir quoi, quand et comment apprendre. Ces choix sont très stratégiques car ils détermineront mon travail de demain. Mais cela ne me fait pas vraiment peur. Pourquoi ? car apprendre est pour moi un plaisir.
Mon diplôme n’est pas symbole de fin. Il marque le début de ma vie professionnelle. Il est vrai que je suis embauché depuis quelques mois seulement, que j’ai déjà fait des stages, … mais maintenant le coup d’envoi est lancé, c’est officiel. Je considère cette nouvelle vie comme un défi. J’ai envie d’apprendre, de créer, de concevoir beaucoup de choses.
A moi de concrétiser mes rêves, je suis le maître à bord maintenant.
Tu dis que tu veux apprendre beaucoup de choses mais tu vas commencer par quoi?
Dans un futur plus lointain j’espère parfaire mes connaissances dans d’autres domaines comme : architecture logicielle, web sémantique, Silverlight, Python, Django, marketing, administration système…
Que pensez-vous de ces choix? Quels sont les vôtres?
21 déc 2008
Cette semaine, j’ai donné un cours/TD de 4h sur les RIA et Adobe Flex. Je l’ai présenté devant plus de 50 élèves en dernière année à Polytech’Nice-Sophia, dans le cadre du module d’IHM (Interface Homme-Machine). Le titre de ce cours était : « Quand il y a des clients riches dans l’Air» .
La première partie portait sur les clients riches. Après avoir fait un bref rappel de l’histoire des applications desktop et du web, j’ai montré comment ces deux mondes ont plus ou moins convergé pour donner naissance aux clients riches. Ensuite, j’ai détaillé les différents types de RIA, des clients lourds aux clients légers. Enfin, j’ai terminé cette première heure de cours en présentant les différentes technologies permettant de développer des clients riches aujourd’hui (Flex, Silverlight, JavaFX, XUL, AJAX, GWT, Titanium …) et en montrant comment faire un choix parmi elles.
La seconde heure de cours était un cours sur la technologie Adobe Flex/Air. J’ai présenté les principales caractéristiques des deux langages qui composent le framework : MXML et Actionscript. Puis j’ai passé en revue les notions importantes à connaître lorsqu’on débute en Flex : événement, bindings, états … Ensuite, j’ai terminé cette seconde partie en faisant un point sur Adobe Air, les modules et les RSL, puis en donnant quelques ressources biens utiles.